BIENVENUE

L'ÉCHO DES MURAILLES, L'ÉCHO DES ENTRAILLES. Une installation murale en pratique relationnelle de Nadia Nadege, artiste qui a permis la création de ce blogue pour un échange entre femmes vers leur meilleure conscience identitaire...
LE CORPS-MESSAGER Les Marcheurs de Vie est une autre installation en pratique relationnelle de la même artiste, qui fait suite aux poupées de tissu par des figurines de plâtre.

QUEL PRÉNOM POUR LE BÉBÉ DE KATE ?



Beaucoup d’Anglais pensent que Kate Middleton choisira CHARLOTTE si son enfant est une fille, et ce, pour deux raisons. Tout d’abord parce que l’épouse du roi du Royaume-Uni George III se prénommait ainsi, mais aussi parce que « Charlotte » est le deuxième prénom de Pipa, la sœur cadette de Kate.
ALEXANDRA est l’un des prénoms de la Reine Mère et le nom de l’épouse du roi Edouard VII. Mais c’est aussi, et surtout, le féminin d’Alexander, prénom de plusieurs rois d’Ecosse…
VICTORIA est la Reine qui détient le record du règne le plus long, et bénéficiait d'une grande popularité auprès des britanniques. Ce prénom porte-bonheur, issu du mot signifie « victoire »
DIANA Le prince William choisirait de rendre hommage à sa mère LADY DI à travers le prénom de son premier enfant… qui signifie « Divine » en latin.
ÉLIZABETH ? Moins probable : le prénom de l’actuelle reine d’Angleterre, mais aussi le deuxième prénom de Kate Middleton.
JAES Côté garçons, James est aussi celui du frère de Kate. 
GEORGE est le deuxième prénom le plus misé par les britanniques, porté par de nombreux rois, y compris le père de la Reine : George VI.
HARRY est le diminutif de « Henry » et est porté par le frère cadet du Prince.
EDWARD Ce prénom est dans la famille royale depuis onze siècles.
CHARLES Certains parient enfin sur le prénom du futur grand-père.

Hommage à Loélia, 2013-2013


Un membre de ma famille vient de perdre un enfant 8 heures après sa naissance et les funérailles vont avoir lieu cette semaine. Cette perte dramatique  fait résonner toutes les pertes de nos êtres chers, nous laisse avec la douleur de l'absence et nous rappelle que nous sommes en vie. Le seul choix qui va transformer nos souffrances est celui de dire merci d'être en vie et de consacrer cette vie que nous tenons au fil de notre respiration, de consacrer notre vie à aimer. S'aimer, aimer l'autre, aimer la vie avec tout ce qu'elle a et tout ce qu'elle n'a pas. Aimer sans chercher à comprendre car on ne peut comprendre le mystère de la mort et de la vie...

Mon corps m'appartient.. ah bon ?



« Mon corps m’appartient… » : ça veut dire que la loi protège le corps humain de manière très spéciale. 

Tu disposes d’un droit essentiel sur ton corps : le droit au respect de son intégrité. 

Personne ne doit y porter atteinte. 

Ton corps ne doit pas subir de violences qui te seraient opposées de l’extérieur mais de la même façon, ton corps ne doit pas être utilisé pour faire subir des violences aux autres. 



Dossier du mois Mon corps m'appartient ! 
cliquer sur ce titre pour accéder à l'article

Déchiffrer le corps ?



courtine.jpg
"Le corps comme un texte donc, à déchiffrer. 


Imprimé de l’histoire humaine, mais que l’histoire aurait fini par ruiner, de l’âge classique à l’époque contemporaine, en l’enfermant dans une histoire des corps, non DU corps. 

Histoire moins des corps au demeurant, que des regards qui scrutaient ces corps, celui des médecins en tout premier lieu, qui allèrent jusqu’à chercher à lire les passions de l’âme dans les traits des visages, pour faire du corps humain un corps de foire.

...

Le corps vint ensuite frapper à la porte des sciences humaines, qui ne surent d’abord pas trop comment le saisir… Si bien que son discours resta longtemps en friche, en suspens, au point que pour Courtine, le corps est finalement une invention théorique récente, qui trouve ses origines dans ce XXème siècle si troublé. 

Avant, l’âme était le centre de la scène discursive. 

Et le corps relevait toujours de la médecine et des sciences de la nature, les philosophies l’ayant largement évacué de leur sphère.

L’avènement du corps comme objet de savoir ne daterait ainsi décisivement que du tournant du siècle précédent ! Merleau-Ponty en avança le premier l’idée, qui dut en chercher trace dans les poubelles des laboratoires de médecine, le corps n’y apparaissant que sous la forme d’un morceau de matière ou un faisceau de mécanismes. 

A son idée, il aura fallu attendre l’invention de la psychanalyse pour voir surgir enfin un peu de chair autour, et l’invention théorique du corps. 

Husserl, avec son chiasme tactile, et Marcel Mauss en furent les précurseurs, tandis que ce même Merleau-Ponty, tout avisé qu’il fût, continuait obstinément de voir dans le corps l’incarnation de la conscience, poursuivant là une lecture très chrétienne du corps."

Les souvenirs qui passent par le corps


Un article à lire...

David Servan-Schreiber
David Servan-Schreiber est psychiatre. Auteur de Guérir (Pocket, 2005) et d’Anticancer (Robert Laffont, 2007), il a fondé et dirigé un centre de médecine intégrative à l’université de Pittsburgh, aux États-Unis.

Nos réactions émotionnelles ont le plus souvent des causes si profondément enfouies en nous et dans notre passé qu’elles nous demeurent mystérieuses. Pourtant, il est possible d’y avoir accès, de les contrôler et souvent même de les transformer. En passant par les sensations du corps.
À lire sur www.psychologies.com (cliquer sur le lien)

Se souvenir avec le corps ou avec la tête



À l'occasion d'un voyage de résidence en recherche et création, je parcours la France depuis le début du mois d'avril. D'abord la Picardie et la Baie de Somme, puis la Lorraine et le Versailles lorrain qu'est la ville de Lunéville... je finirai par Paris et l'Ile-de-France du Nord au Sud. Or, c'est la marche, les pas arpentés sur les territoires, le corps en mouvement qui me ramène à de nombreuses mémoires réactivées par les images mais aussi les sons, les odeurs, les ambiances...



Il est surprenant de constater comment même les souvenirs se surimpriment sur un paysage d'aujourd'hui, imposant leurs empreintes mémorielles sur la réalité visible d'aujourd'hui. Je prends conscience qu'on ne peut empêcher de se souvenir avec le corps et que cela peut même supplanter le fait de se souvenir avec sa tête.


Voir ce très bon article : http://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=ERES_AIN_2010_01_0031


  • Les souvenirs au regard de la théorie de l’après-coup
    • La théorie de l’après-coup : une théorie à double sens
    • La transmission trans- et intergénérationnelle en tant qu’histoire à double sens
    • Les travaux de Gerald Edelman et de Israël Rosenfield : le darwinisme neuronal ou les frayages freudiens sous-tendus et induits par les affects
    • Tranquilliser les souvenirs
  • Avenirs et souvenirs
  • Se souvenir dans le corps – répétition – et/ou se souvenir dans la tête – remémoration…
    • Pour une théorie en trois temps du traumatisme
    • Se souvenir en deçà des mots
    • Un mot, enfin, de l’observation directe des bébés selon la méthode décrite par Esther Bick
  • Conclusion
    • Une conclusion musicale possible…