BIENVENUE

L'ÉCHO DES MURAILLES, L'ÉCHO DES ENTRAILLES. Une installation murale en pratique relationnelle de Nadia Nadege, artiste qui a permis la création de ce blogue pour un échange entre femmes vers leur meilleure conscience identitaire...
LE CORPS-MESSAGER Les Marcheurs de Vie est une autre installation en pratique relationnelle de la même artiste, qui fait suite aux poupées de tissu par des figurines de plâtre.

Nadia Nadège expose à LA CENTRALE avec L'ÉCHO DES MURAILLES, L'ÉCHO DES ENTRAILLES

La Centrale Powerhouse Gallery est un centre d'artistes consacré à l'art actuel contemporain féministe.
Une exposition des membres est organisée en août/septembre 2011.
La commissaire artistique est Geneviève Lafleur, doctorante en histoire de l'art à l'Uqam avec une concentration de troisième cycle en études féministes.
Geneviève Lafleur, commissaire, a sélectionné parmi les installations proposées par Nadia Nadège l'oeuvre murale textile L'écho des murailles, l'écho des entrailles pour l'exposition collective.


L'oeuvre L'ÉCHO DES MURAILLES, L'ÉCHO DES ENTRAILLES a été réalisée avec la collaboratiuon de Véronique Minet pour sa fabrication textile et grâce au soutien du Conseil des arts et des lettres du Québec, Fonds des arts et des lettres de l'agglomération de Longueuil, avec la Conférence régiuonale des élus de Longueuil, le Forum jeunesse de Longueuil et le Conseil montérégien de la culture et des communications.

Vernissage le 26 août à 19h.
Rencontre-conférence avec les artistes le 28 août à 15h.

LA CENTRALE 4296 boulevard Saint-Laurent à Montréal 514 871 0268
Mer 12h-18h - Jeu Ven 12h-21h - Sam Dim 12h-17h - Lun Mar fermé



Du bleu de ZOCALO accueille L'écho des murailles, l'écho des entrailles



Projet artistique réalisé grâce au soutien du Conseil des arts et des lettres du Québec, de la Conférence régionale des Élus de Longueuil, du Forum Jeunesse de Longueuil dans le cadre du Fonds des arts et des lettres de l'agglomération de Longueuil. Merci au centre d'artistes Zocalo et au Conseil montérégien de la culture et des communications.


Autres vidéos et photos montrant l'installation de l'oeuvre dans le cadre d'événements artistiques, culturels et communautaires : exposition Femmes d'ici, femmes d'ailleurs à la Galerie d'art Bressan du Vieux-Montréal, à la Galerie Off Inter-Arts de Montréal, au Centre culturel de Brossard durant le Salon des organismes communautaires. De mars à juin 2011.



Vidéos réalisées par Caroline Laplante. 2011 Trois-Rivières (Québec, Canada)
Oeuvre murale textile d'après une idée originale de Nadia Nadège, artiste et écrivaine
avec la collaboration de Véronique Minet, artiste illustratrice et fibriste, pour la confection
avec l'assistance de Jean-Guy Martel, artiste sculpteur, pour la logistique et le transport.
Merci à tous ceux qui ont collaboré positiviement pour aboutir dans ce projet.

LA VIE EN ROSE Série de dessins de Nadia Nadège

Ces dessins sont disponibles en reproduction limitée ou comme originaux à encadrer. 
Techniques mixtes sur papier imprimé recyclé. 2010/2011 10x8cm
Photos par Nadia Nadège - Vidéo par Caroline Laplante - Canada 2011
Site de Nadia Nadège : www.nadia-nadege.com

10 de ces dessins sont actuellement exposés temporairement à la Galerie Lamoureux Ritzenhoff (Montréal, Canada) en compagnie d'une autre série Country Québec / Le tour du Québec 2010


Dysphorie : perturbation de l'identité de genre

L'histoire de Michelle Blanc, qui a traversé les mutations identitaires. Un homme qui se sentait intérieurement femme...


"Depuis que je suis enfant, mon cerveau m’indique que je suis une femme. Pour gérer cette situation, j’ai développé de très forts mécanismes de négation. Je suis devenu un modèle de mâlitude. Je souffre de Dysphorie d’identité de genre."


http://www.michelleblanc.com/2008/01/12/pas-par-quatre-chemins/

Vêtement et identité pour les jeunes

Vêtement & identité, un enjeu symbolique à ne pas sous estimer !

Vêtement & identité, un enjeu symbolique à ne pas sous estimer !Dans un monde où de nombreuses voix parlent en même temps, où le syncrétisme devient la règle, dans cet univers globalisé où des vêtements européens, fabriqués en Chine, sont portés par les jeunes africains : Il faut reconnaître que dans un tel monde, nous avons perdu de nombreuses significations liées à l'identité. Le monde nous démontre l'éparpillement des références de la vie. Désormais, l'individu trace lui-même ses limites pour le meilleur ou pour le pire ! Il érige ses propres frontières d'identité bornées par le poids de l'ambiance du temps (voir affaire des T-shirts représentant un drapeau algérien épousant parfaitement un hexagone qui renvoie à la géographie de la France lors des élections régionales de mars 2010 ).
 
Aujourd'hui, dans une France qui a du mal à regarder clairement son passé et à l'exprimer distinctement face à une jeunesse décomplexée, nous voyons de plus en plus de jeunes gens arborer leur logo[1] à la face du monde.
 
De Lille à Marseille en passant par Paris et Lyon, nous constatons que le vêtement, cette seconde peau laisse resurgir cette double référence culturelle qu'il nous faut comprendre pour mieux l'accompagner. Alors que l'on tire sans comprendre à boulet rouge. L'effet recherché sera à coup sûr contre productif (risque de repli et de rejet). C'est pourquoi, Le Fennec du Berry – concepteur d'idées ayant compris ce qui se joue en France et de l'autre côté de la méditerranée proposera ses propres produits vestimentaires rappelant en permanence la double appartenance culturelle et une certaine harmonie identitaire  (dès le début de l'année 2012).
 
 
« Le repli identitaire, c'est pas pour moi !
Je pense que l'homme, en tant qu'espèce animale évoluée,
ne pourra se développer que si toutes les communautés se respectent entre elles
et respectent les fondamentaux universels de l'humanité.»
 
Le Fennec du Berry, une force en marche !


http://fennec-roulant.skyrock.com/3004698451-Vetement-&-identite-un-enjeu-symbolique-a-ne-pas-sous-estimer.html

A Arles, le vêtement fait l'identité

Photo de clement baudet

En 2008, aux 39e Rencontres de la photographie d'Arles, les festivaliers attendaient - à tort - du glamour et des paillettes. Car pour la première fois, le directeur artistique invité n'est pas issu de la photographie mais de la mode. Après Martin Parr et Raymond Depardon, c'est le couturierChristian Lacroix qui a été chargé de la programmation. Pour ne pas rater les défilés parisiens, l'enfant du pays a décalé d'une semaine les dates du festival.
Attendu sur la mode, le couturier a contourné le piège. "Je n'aime pas la photographie de mode proprement dite, tranchait-il avant l'ouverture. J'aurais pu faire une sélection très lisse avec les plus belles photos de magazine, mais je ne suis pas taxidermiste ! A exposer le papier glacé on risque de le glacer un peu plus." Si la mode est présente à Arles, elle l'est en pointillés. "Quand on parle de vêtements, le plus intéressant c'est le côté grave, ce qui touche à l'identité, à l'apparence." Le baroque, le kitsch, le flamboyant, longtemps associés à son univers, ont été évacués.
Au final, le parcours concocté à Arles offre des propositions décousues, parfois intéressantes, mais pas de découverte majeure ou frappante. L'ensemble s'apparente moins à une prise de position esthétique qu'à un autoportrait qui met en valeur les goûts, les amitiés et les héritages du couturier. Chez Lacroix, la ville d'Arles joue un rôle de premier plan : "Je voulais montrer Arles comme je le vois, avec sa sensualité un peu lugubre, son côté mortifère et délétère." Une exposition pléthorique faite à partir d'images d'archives collectées sur place montre les inévitables Gitans, les taureaux et les reines d'Arles, mais pas seulement : il y a le camp d'internement pour Gitans durant la guerre ou les bombardements.
Côté mode, Christian Lacroix a scruté la "photographie vestimentaire" d'abord par le biais de ses coulisses et de l'image utilitaire. Voilà qu'on découvre des images inconnues, sorties du Musée des arts décoratifs : les photos des modèles destinées à contrer les copies et les faussaires ; les lookbooks, inventaires de collections ; ou les natures mortes de rouges à lèvres ou de chaussures. Des idées décalées et passionnantes, mais qui pêchent souvent par l'absence d'analyse historique ou par un accrochage antipédagogique : les images empilées, accrochées en tous sens, deviennent illisibles.
RAIDES ET DISTANCÉS
Finalement, la mode est surtout là où on ne l'attend pas. Les photographes habitués des magazines invités par Lacroix ont préféré présenter des oeuvres personnelles, intimes. Certains trouvent le ton juste, comme Françoise Huguieret Paolo Roversi, mais d'autres se fourvoient en tentant de "faire l'artiste".
Inversement, il y a chez certains photographes une réflexion sur les rapports du vêtement et de l'identité, sur le déguisement et l'uniforme. Prenons Samuel Fosso : avec constance et narcissisme, ce Camerounais installé en Centrafrique se met en scène depuis les années 1970 dans des autoportraits. Il s'est d'abord rêvé en tombeur à la mode, vêtu de pantalons moulants, parfois de chaussures à talons, s'inventant un personnage à l'identité sexuelle incertaine. Puis il s'est mis à incarner, dans des mises en scène plus politiques, des archétypes de la société africaine, modèles ou contre-modèles assumés. Tel Le chef qui a vendu l'Afrique aux colons contre des colifichets.
C'est aussi le rôle du vêtement qui sous-tend le travail de Charles Fréger. Dans sa série "Empire", le photographe a dressé un inventaire des tenues portées par les gardes royales ou républicaines. Les uniformes du Garde suisse ou Blackwatch écossais, très différents, répondent à la même fonction symbolique de représentation. Les portraits de Fréger sont raides et distancés, le soldat semble conscient d'incarner, par sa pose et son habit d'apparat, une identité globale qui le dépasse. "L'individu ne s'efface pas forcément derrière le collectif, précise Charles Fréger. L'uniforme peut être un révélateur, un catalyseur d'identité." Pour l'exposition, le photographe s'est fait fabriquer un uniforme imaginaire, dont les boutons, la forme du chapeau, les couleurs, correspondent à des codes précis. Et l'on revient, in fine, à la mode : pour le photographe, il ne fait aucun doute que cette imagerie symbolique a inspiré certains stylistes.

Rencontres de la photographie d'Arles. 60 expositions jusqu'au 14 septembre. Soirées au Théâtre antique et dans la ville jusqu'au 12 juillet. Expositions : entrée de 5 € à 12 €, forfaits de 21 € à 40 €. Soirées au Théâtre antique de 19 € à 30 €, Nuit de l'année et Nuit de l'Europe le 9 et le 11 juillet, gratuites. Colloque. Tél. : 04-90-96-76-06.
"La Commande en photographie et dans les arts plastiques". Catalogue, éd. Actes Sud, 504 p, 39 €.
Claire Guillothttp://www.lemonde.fr/culture/article/2008/07/08/photographie-a-arles-le-vetement-fait-l-identite_1067627_3246.html

Identité par le vêtement dans le jeu virtuel SECOND LIFE

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Second Life étant une communauté étendue à la planète, du moins à tous les pays ayant un accès décent à Internet, je me suis posée rapidement la question de savoir, en parcourant les boutiques de ce monde virtuel, dans les sims américaines et européennes, où la mode et le vêtement subissent une influence occidentale exacerbée, où étaient les identités asiatiques, africaines et que dire de celles du Moyen-Orient.


En janvier 2007, peu après l’ouverture du magasin, The International House of Style par Oryx Tempel, j’ai très vite compris qu’une réponse à ma question allait être donnée… J’ai rencontré la semaine dernière Oryx, une américaine passionnée de costumes et de vêtements de tous les horizons.


Pour lire l'entrevue : http://secondworld.wordpress.com/2007/04/10/lidentite-ethnique-par-le-vetement-dans-second-life/